Quand tu vois ce coeur surmonté de sa croix
Soit disant symbole de braves hommes de foi
Tu n'imagines pas de si profonds tarés
Confondant tradition et cerveau d'arrièrés
Cette terre verdoyante de chimie inondée
Finira ravagée de connerie cumulée.
mardi 13 août 2013
Air rance
dimanche 22 mai 2011
Où est le dragon ?
Qu'il ait dormi toute la journée
N'empêche pas que ce bébé
Fasse la fierté de son tonton
Qui aime son rôle de polochon.
La porte est ouverte, repasse quand tu veux
Amènes tes vieux, ça me rend joyeux
Tu as un prénom qui vraiment me botte
C'est la pure classe de s'appeler Eliott
N'empêche pas que ce bébé
Fasse la fierté de son tonton
Qui aime son rôle de polochon.
La porte est ouverte, repasse quand tu veux
Amènes tes vieux, ça me rend joyeux
Tu as un prénom qui vraiment me botte
C'est la pure classe de s'appeler Eliott
vendredi 1 avril 2011
Que personne ne s'inquiète, c'est juste le fuckin' pouet pouet :)
In the flow of your wishes
believe me there always a flaw
don't know what i'm sayin'
don't know what I'm writin'
What about giving up
Just blow away
That will make your day
Nothing else matter (yeah)
When the time comes
To pay and to pray
Be sure to be on the right side
Of that fuckin' cash desk called life
vendredi 25 mars 2011
Soleil dans la vallée, bonhomme va travailler !
Quand le soleil est de sortie
Il est dur de rester assis
Le tout dans un grand espace
Manquant de monde et de classe.
Il serait bien plus plaisant
De partir cheveux au vent
Dans une grande chevauchée
Sur mon modeste destrier.
On peut facilement imaginer pire
Que le week end en ligne de mire
Alors c'est dit je me reprend
Je termine ça et en avant.
Il est dur de rester assis
Le tout dans un grand espace
Manquant de monde et de classe.
Il serait bien plus plaisant
De partir cheveux au vent
Dans une grande chevauchée
Sur mon modeste destrier.
On peut facilement imaginer pire
Que le week end en ligne de mire
Alors c'est dit je me reprend
Je termine ça et en avant.
jeudi 24 mars 2011
Hygiène mentale
Après un gros mercredi,
Rien de tel qu'un jeudi
Pour enchaîner sur le vendredi
Qui te mène au samedi
Tous les jours s’enchaînent
Petites bribes de haine
Qu'il faudra relâcher
Pour ne pas exploser
Quand tu chopes les boules
Pour redevenir vraiment cool
Garde un blog au taquet
Et lâche un gros pet
Rien de tel qu'un jeudi
Pour enchaîner sur le vendredi
Qui te mène au samedi
Tous les jours s’enchaînent
Petites bribes de haine
Qu'il faudra relâcher
Pour ne pas exploser
Quand tu chopes les boules
Pour redevenir vraiment cool
Garde un blog au taquet
Et lâche un gros pet
mardi 22 mars 2011
Dédicace à la Boraginacée
Que le doute s'installe dans les têtes
Je n'ai pas la prose de certains poètes
Mais je peux vous l'assurer
Ces petits textes me font planer
Que la fausse blonde s'étonne
Mes textes je les bétonne
Ça fait pas de moi un écrivain
Mais putain, ça fait du bien
;)
Je n'ai pas la prose de certains poètes
Mais je peux vous l'assurer
Ces petits textes me font planer
Que la fausse blonde s'étonne
Mes textes je les bétonne
Ça fait pas de moi un écrivain
Mais putain, ça fait du bien
;)
jeudi 23 septembre 2010
romantique (tac tic tac... chapitre à rendre...)
Petite entorse à la règle, ce qui suit sera le 4ème chapitre d'un roman commencé par Doudette qui a écrit le premier chapitre, suivi de Patrice pour le second et enfin Spads pour le troisième.
Chapitre 4 : la musique adoucit les moeurs
Regardant fixement sa feuille blanche, il sent monter lentement cette sourde angoisse, fidèle perverse de ses écrits.
Le coeur n'y est pas vraiment, la nécessité n'est pas sa source d'inspiration fétiche.
Pourtant il faut qu'il puisse montrer ces quelques lignes, ce bout de chapitre qui prouvera à son éditeur qu'il a mérité l'avance tant attendue.
Machinalement, il remet en route sa chaîne HiFi : un air de Akphaezya s'élève, tournoie.
Son regard parcourt la pièce, s'attardant sur une vieille statue pré colombienne ramenée par son voisin de l'une de ses escapades à travers le monde.
Ses pensées s'égarent, un voile obscurcit son regard...
... que s'est il passé ?
Un oeil à sa pendule indique 3h24.
Il doit être plus fatigué qu'il ne le croyait.
Machinalement, il tasse les feuilles noircies devant lui en un tas qu'il tourne et retourne.
Noircies ?
Il a écrit toutes ses pages ? Mais quand ?
Sous ses yeux, il y a à vue de nez plus de 6 ou 7 chapitres.
Il ne peut détacher ses yeux des derniers mots de la dernière page, griffonnés par une main qu'il ne reconnait pas : AU SECOURS !
Chapitre 4 : la musique adoucit les moeurs
Regardant fixement sa feuille blanche, il sent monter lentement cette sourde angoisse, fidèle perverse de ses écrits.
Le coeur n'y est pas vraiment, la nécessité n'est pas sa source d'inspiration fétiche.
Pourtant il faut qu'il puisse montrer ces quelques lignes, ce bout de chapitre qui prouvera à son éditeur qu'il a mérité l'avance tant attendue.
Machinalement, il remet en route sa chaîne HiFi : un air de Akphaezya s'élève, tournoie.
Son regard parcourt la pièce, s'attardant sur une vieille statue pré colombienne ramenée par son voisin de l'une de ses escapades à travers le monde.
Ses pensées s'égarent, un voile obscurcit son regard...
... que s'est il passé ?
Un oeil à sa pendule indique 3h24.
Il doit être plus fatigué qu'il ne le croyait.
Machinalement, il tasse les feuilles noircies devant lui en un tas qu'il tourne et retourne.
Noircies ?
Il a écrit toutes ses pages ? Mais quand ?
Sous ses yeux, il y a à vue de nez plus de 6 ou 7 chapitres.
Il ne peut détacher ses yeux des derniers mots de la dernière page, griffonnés par une main qu'il ne reconnait pas : AU SECOURS !
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